
Mardi 28 juillet, 11:39
Le Tchad, pays d’Afrique centrale, se retire de la Cour pénale internationale. Cette décision intervient dans un contexte de pressions accrues exercées par Washington sur la CPI.
Le ministère tchadien des Affaires étrangères a fait cette annonce lundi. Dans un communiqué, la Cour pénale internationale (CPI), basée à La Haye, est accusée de concentrer ses activités sur l’Afrique. Le Tchad a indiqué avoir notifié au Secrétariat général des Nations unies son intention de se retirer.
Le ministère a également indiqué que le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Sabre Fadoul, s’était entretenu jeudi par téléphone avec un haut responsable du département d’État américain, qui avait exprimé son inquiétude quant aux fonctions de la CPI et l’avait exhorté à reconsidérer l’adhésion du Tchad.
L’administration du président américain Donald Trump a déclaré le 13 juillet qu’elle envisagerait de faire pression sur d’autres pays pour qu’ils se retirent de la CPI, invoquant une prétendue menace à la souveraineté américaine.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a récemment publié une tribune dans un journal américain dans laquelle il promet de « démanteler » la CPI.
Le Venezuela a également annoncé vendredi son retrait de la CPI. Le pays sud-américain a accusé la Cour de privilégier les pays émergents et en développement, communément appelés « Sud global ».
Un porte-parole de la CPI a réagi à ces récentes initiatives en déclarant : « Nous regrettons toute décision de s’écarter de l’effort collectif visant à mettre fin à l’impunité pour les crimes internationaux les plus graves. »
Le Tchad, pays d’Afrique centrale, se retire de la Cour pénale internationale. Cette décision intervient dans un contexte de pressions accrues exercées par Washington sur la CPI.
Le ministère tchadien des Affaires étrangères a fait cette annonce lundi. Dans un communiqué, la Cour pénale internationale (CPI), basée à La Haye, est accusée de concentrer ses activités sur l’Afrique. Le Tchad a indiqué avoir notifié au Secrétariat général des Nations unies son intention de se retirer.
Le ministère a également indiqué que le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Sabre Fadoul, s’était entretenu jeudi par téléphone avec un haut responsable du département d’État américain, qui avait exprimé son inquiétude quant aux fonctions de la CPI et l’avait exhorté à reconsidérer l’adhésion du Tchad.
L’administration du président américain Donald Trump a déclaré le 13 juillet qu’elle envisagerait de faire pression sur d’autres pays pour qu’ils se retirent de la CPI, invoquant une prétendue menace à la souveraineté américaine.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a récemment publié une tribune dans un journal américain dans laquelle il promet de « démanteler » la CPI.
Le Venezuela a également annoncé vendredi son retrait de la CPI. Le pays sud-américain a accusé la Cour de privilégier les pays émergents et en développement, communément appelés « Sud global ».
Un porte-parole de la CPI a réagi à ces récentes initiatives en déclarant : « Nous regrettons toute décision de s’écarter de l’effort collectif visant à mettre fin à l’impunité pour les crimes internationaux les plus graves. »
