
En 2025, sept millions d’hectares, soit 7 000 km² de forêts ont disparu dans le monde. Ce chiffre est en baisse par rapport à 2024, avec des progrès essentiellement enregistrés en Amérique du Sud et au Brésil.
La région reste cependant toujours la plus concernée par le phénomène, mais cela pourrait ne pas durer, car la déforestation continue de progresser en Afrique centrale, à des niveaux désormais presque équivalents à ceux observés en Amazonie. Dans le bassin du Congo, ce sont ainsi près de deux millions et demi d’hectares de forêts qui ont été détruits l’an dernier.
Pas de mesures de contrôle régional
L’intensification de l’exploitation forestière et des activités minières ou encore l’expansion de l’agro-industrie sont notamment mis en cause. Et à la différence de l’Amérique du Sud, aucune mesure de contrôle régional n’est mise en place en Afrique centrale.
La forêt n’est par ailleurs pas seulement détruite par les activités humaines : elle est également dégradée par les incendies.
Si 2025 a marqué une sorte de répit en la matière, le phénomène El Niño, particulièrement intense, devrait atteindre son apogée d’ici à la fin de l’année, apportant avec lui les conditions favorables à des feux de forêts de grande ampleur dans la plupart des régions tropicales de la planète.
